
Sur un lit défait demeure immobile une jeune fille mélancolique. Défilé hiératique dans un décor d’appartement pour la présentation de la collection d’Hyun Mi Nielsen. Mannequins austères mais maquillage outré, ombres sur les joues, les oreilles ou encore bouche débordante à la Mystery Train.

D’origine coréenne Christine Hyun Mi Nielsen a été élevée au Danemark où elle a étudié le design et a poursuivi ses études à Londres. Elle a développé un goût pour l’artisanat et imagine une slow fashion alternative à la production de masse.


Cuir travaillé, découpé, dentelle, organza, tulle. Ajout de soutaches, rubans rétro, broderies… Un froid nordique réchauffé de féminité. Le communiqué de presse cite des inspirations cinématographiques : Nymphomaniac de Lars Von Trier et Lost Highway de David Lynch.
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Ambiance de printemps, blé en herbe pour le défilé couture de Jean Paul Gaultier. Dans un décor illuminé d’épis gorgés de soleil, la citadine se mue en belles des champs. Cheveux en tresses, brindille à croquer et foulard en fichu ou chapeau de paille. Les grands classiques du couturier revisitent le masculin-féminin, combinaison, élégance du smoking,… et féminité assumée du corset sens dessous dessus… Denim ouvragé, guipure, cuir ajouré. Jeux de trompe-l’oeil. Le pantalon marin part à l’abordage tandis que la rayure bicolore se strie en marinière. Motifs de marguerites, tournesols,… pour nature en pétales et femmes fleurs. Bijoux coquelicot.

























