Mosaert Fabrique

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Anagramme de Stromae, Mosaert est un collectif artistique auquel Le Bon marché a ouvert ses portes pour l‘installation éphémère et ludique d‘une Mosaert Fabrique. Présentée en musique avec une nouvelle chanson, Défiler, la collection capsule N°5 est dans le droit fil du style de Stromae.

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Aux manettes de Mosaert depuis 2009, Paul Van Haver (Stromae), la styliste Coralie Barbier et le directeur artistique Luc Junior Tam. Dans une usine de fantaisie (réminiscences de la chocolaterie de Willy Wonka ou des délires belges de Wim Delvoye) circulent des vêtements suspendus à des cintres. Des tuyaux, des tubulures, des ouvertures, des hublots et du personnel en combinaison blanche… Une collection aux formes basiques, des sweat-shirts, polos, bombers en fausse fourrure…, mais avec des motifs originaux inspirés de l’art déco et de l’art nouveau (des styles importants en Belgique avec notamment les oeuvres d‘Horta). Des motifs de végétaux, lotus, papyrus, iris, mais aussi des arabesques et l’humour d’un motif de petit chien en peluche souriant.

 

Autour de la mode, des objets de décoration, un fauteuil, des assiettes, des coussins, une parure de lit, du papier peint…

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Un côté kitsch rétro désuet qui ne manque pas de charme autour de l’univers d’un chanteur au style très personnel.

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C Gabriel de la Chapelle

 

 

Judith Leiber

 

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Créatrice de sacs, de minaudières avec humour et moult strass, Judith Leiber vient de disparaître à l’âge de 97 ans. L’année dernière le MAD de New York avait orchestré une brillante rétrospective des créations de celle qui fut surnommée la Fabergé du sac à main.

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Née en Hongrie en 1921, Judith Peto étudia à Londres avant d’apprendre la fabrication des sacs dans son pays. Mariée à Gerson Leiber, un américain de Brooklyn, elle émigra après la guerre aux États-Unis. Après avoir travaillé pour différentes marques d’accessoires, elle crée son label en 1963 à l’âge de 42 ans. Si elle travailla le sac aussi de façon classique et toujours artisanale (l’influence européenne ?), ce sont ses créations ornées de cristaux Swarovski qui contribuèrent à sa renommée. Sa fantaisie s’exprima avec des créations d’objets, d’animaux, de végétaux, réinventés sous forme de minaudières de luxe. Poisson, plat d‘asperge, grenouille, pomme… avec toujours un joyeux sens de l’humour.

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Des influences artistiques sous forme d’hommage à Mondrian, Braque, Delaunay… s’invitèrent aussi dans ses créations.

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Avec sa touche de fantaisie, Judith Leiber a laissé une jolie empreinte sur la création des sacs à main version minaudières à paillettes.

 

Sumer et le paradigme moderne

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Des traces cunéiformes, l’épopée de Gilgamesh, la figure de Gudéa ou encore la construction d’une ziggurat (où plane l’imaginaire de Babel) trouvent un écho dans l’art moderne. Avec une curieuse et séduisante exposition, la Fondation Miro de Barcelone célèbre la mise en résonance de cette civilisation sumérienne avec l’art moderne. Les fouilles en Mésopotamie mirent à jour des vestiges archéologiques depuis le XIXe s. ; ces éléments furent progressivement portés à la connaissance de l’Occident. George Bataille en 1929 avec son journal Documents mettait en ouverture un article de Georges Contenau sur l’art sumérien. Les artistes vont s’intéresser à cet art. Si Giacometti a choisi l’Égypte (L’homme qui marche), il a aussi dessiné des figures de Gudea.

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La figure

Énigmatiques, les sculptures sumériennes offrent différentes interprétations dans les détails (plumes ?) tandis que leurs regards invitent au mystère. Henry Moore marqua son intérêt pour les sculptures : « These sumerian figures have full three-dimensional existence. And in Sumerian art (as perhaps in all the greatest sculpture and painting) along with the abstract value of form and design, inseparable from it, is a deep human element ». Barbara Hepworth également s’intéressa à cet art et certaines de ses oeuvres semblent en résonance.

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Juan Miro avait épinglé des photos d’oeuvres sumériennes dans son atelier. Dans une conversation avec Pierre Schneider au Louvre publiée en 1963, Miro réagissait particulièrement à la vue de l’art sumérien. Pierre Schneider se souvient que Miro recherchait des objets de forme bizarre, asymétriques, tatoués et avec des inscriptions.

 

La composition des oeuvres quand elles figurent sur des cylindres se révèle sans fin, répétition à l’infini d’un motif tournant en boucle sur lui-même

Willi Baumeister a dessiné une série de Gilgamesh, un cycle où l’artiste illustre l’épopée avec des scènes où se découpe en fond la cité d’Uruk. Pour Baumeister l’épopée a un lien direct avec le contexte tragique de la guerre en Allemagne. Baumeister a également pein Ur-Schanabi on green, un dialogue entre Gilgamesh et le passeur.

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Pour Willem de Kooning impressionné par les figures de Tell Asma, une série de femmes, déesses de la fertilité, mains jointes , frontalité Sumer ?

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Une figure de visage sculpté de Sumer figure aussi dans le Film (c’est son nom) de Samuel Beckett réalisé par Alan Schneider en 1965. Un homme (Buster Keaton) terrifie ceux qu’il croise sur son chemin. Chez lui il ne supporte aucun regard et face au visage de Sumer, il arrache la photo, la déchire pour que disparaisse à jamais ce regard. En épilogue, le héros se révèle borgne.

 

L’écriture

Signes posés par l’application de calame sur l’argile, les traits de l’écriture cunéiforme ont fait entrer la civilisation dans l’histoire. De pictogrammes, l’écriture s’est abstractisée avec des signe phonétiques. Cette forme de langage pour communiquer aux origines de l’histoire ne pouvait manquer intéresser les artistes modernes. Influencé par ces premières écritures, Henri Michaux se mit à répéter des signes, lui qui rêvait d’une langue «  sans appartenance, sans filiation »… La langue rêvée de Michaux.

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Le mythe

La ziggurat avec sa forme à étages tisse le lien avec l’histoire biblique de la Tour de Babel et de l’homme qui veut se mesurer au Dieu. Le Corbusier avait notamment imaginé le Mundaneum, un centre de culture mondiale, un projet non réalisé mais avec une forme à étages dans l’esprit d’une ziggurat. Adolf Loos avec son projet de mausolée pour Max Dvorak imaginait un cube surmonté d’une forme en escalier.

 

Si l ‘Occident a pu s’inspirer de l’antiquité et ici de Sumer, c’est parce que ces civilisations ont été données à voir , à comprendre, mais aussi au prix de pillages… Le paradoxe de la découverte archéologique pour donner à voir, à comprendre est de détruire. Dans Les statues meurent aussi, un film d’Alain Resnais et Chris Marker en 1953 était définie la culture « … Quand les statues sont mortes, elles entrent dans l’art. Cette botanique de la mort, c’est ce que nous appelons la culture. » Le film mettait l’accent sur cet aspect, mais à propos de la scultpture africaine, critiquant ce que L’occident peut induire dans un continent.

Pour la Mésopotamie, c’est le film de Francis Alÿs : Color Matching. Untitled, Mossul, Iraq qui pose la question du rôle de l’homme… Un paysage, une armée et une palette d’artiste qui utilise la gamme chromatique de ce qu’il voit. « Is art just a means of survival through the catastroph of war ?… Why the Middle East ? Because it’s the nest of civilization, the heart of all human conflicts »…

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Parfums de légendes, Pierre Dinand

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Passé de la publicité à la création de flacons à partir du lancement du nouveau Femme de Rochas en 1957, Pierre Dinand a finalement consacré sa vie à mettre en formes quelques centaines de flacons. Avec son agence (en famille), plus de 1 000 réalisations dont la participation à des créations mythiques et encore aujourd’hui des réalisations pour de nouveaux projets comme le Jean-Charles de Castelbajac. Un parcours hors normes pour des flacons en France, en Europe, mais aussi les grands succès de Calvin Klein outre-Atlantique.

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Une exposition à Londres et au Grand musée du parfum Paris (prolongée jusqu’au 28 janvier) donne à voir une sélection de flacons choisis avec Michael Edwards qui signe la préface d’un ouvrage qui met en scène l’univers de chaque parfum et ses protagonistes via des planches de croquis.

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Parmi la sélection, Madame Rochas (1960), ode à la belle Hélène avec un flacon inspiré d’une bouteille du XVIIIe s.

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Eau sauvage (Chrsitian Dior, 1966) en forme de flasque.

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Rive gauche (Yves Saint Laurent, 1969), une inspiration warholienne de boîte de conserve et un vase art déco pour une « bombe » métallique. Opium (Yves Saint Laurent, 1977). Un flacon mythique pour un parfum mythique, bel oriental serti dans un flacon en forme d’inro habillé de laque (couleur). Pour Paco Rabanne, un Calandre (1969) cerclé de métal et XS (1993), comme une aile d’avion pour la dimension « spatiale ».

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Azzaro (1976), un bouteille construite autour du logo. Armani (1982), une architecture d’inspiration palladienne. Obsession (Calvin Klein, 1984, 1986) souvenir de pierres de l’Himalaya qui étaient chez le designer et un capuchon couleur écaille de tortue. Eternity (Calvin Klein, 1988), un duo inspiré du symbole du bijou offert à la duchesse de Windsor « For Eternity » et racheté par Calvin Klein pour son épouse.

 

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Amarige (Givenchy, 1991), transposition d’un modèle de mode porté par Bettina. Moschino Cheap and chic (1995) pour l‘humour du designer, un flacon aux allures d’Olive (celle de Popeye). Light Blue (Dolce & Gabbana, 2001), flacon géométrique épuré habillé d’une touche de bleu Méditerranée. Beautiful Day (Jean Charles de Castelbajac (2017), un écrin pour y poser un dessin du créateur.

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Un parcours hors normes.

Personnellement, je me souviens que ma quasi première interview en France autour des parfums fut avec Pierre Dinand pour Le Jardin des modes. Dans ma mémoire demeure sa façon d’expliquer le succès d’un parfum. C’est l’alignement de quatre éléments, comme dans une machine à sous : quatre fraises, quatre bananes…, quatuor gagnant. Pour un parfum : la fragrance, le nom, le flacon et la communication… Quand l’alignement d’un nouveau parfum est particulièrement incohérent, je me souviens de Pierre Dinand.

 

 

 

Et Dieu créa la femme

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Clin d’oeil allant de la Genèse au film de Vadim avec le souvenir de Brigitte Bardot, Et Dieu créa la femme est le thème de l’exposition organisée par Guerlain pour la FIAC hors les murs. Si les femmes artistes sont moins nombreuses, plusieurs d’entre elles ont néanmoins réussi à atteindre notoriété et cote considérable ainsi Yayoi Kusama, Marlène Dumas ou Louise Bourgeois, toutes trois présentes dans l’exposition. Une joyeuse célébration des artistes de sexe féminin au travers d’oeuvres engagées ou juste esthétiques sans oublier parfois une pointe d’humour.
L’Espagnole Pilar Albarracin joue la satire via des clichés de la condition féminine vue par des archétypes de son Andalousie natale. Pour l’exposition Guerlain, un portrait de « Torera » dans un habit de lumière, mais avec une cocotte minute à la main, prête à l’emploi ?

Jane Evelyn Atwood. Américaine installée en France, la photographe a travaillé sur des thématiques sociales : prostituées de la rue des Lombards, victimes de mines antipersonnel… Pour l’exposition, des clichés de sa série consacrée à Haïti.

Jane Evelyn Atwood, Port de Paix, Haïti, 2007
Louise Bourgeois. Française installée à New York, elle demeure une des figures majeures de l’art contemporain. Une oeuvre autobiographique foisonnante dont l’araignée demeure emblématique. Ici Fallen Woman une oeuvre en porcelaine et or, une représentation d’une femme au visage réaliste et corps abstrait, totémique. Un corps à suspendre, dérivé de son Arch of hysteria, inspirée des photos de Charcot autour des femmes en convulsions.

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Marlène Dumas. Née en Afrique du Sud, l’artiste travaille à Amsterdam. Une oeuvre expressionniste avec des figures parfois religieuses et des corps humains dessinés comme dans un halo de brume.
Valie Export. Autrichienne, l’artiste compose une oeuvre engagée pour réfléchir sur la condition féminine tout en utilisant sa propre personne.

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Judy Fox. Américaine, l’artiste est sculpteur. Très inspirée par la mythologie, elle s’intéresse aussi aux contes ainsi sa vision du personnage de Rapunzel (Raiponce).

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Shilpa Gupta. Indienne, elle réfléchit notamment à l’impact de la mondialisation sur la société de son pays.

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Yayoi Kusama. Japonaise et désormais star internationale avec son travail d’oblitération par pois et ses thématiques obsessionnelles : la nourriture, le sexe…

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Shirin Neshat. Iranienne, elle soulève le voile de la condition de la femme dans des portraits où sous l’apparence d’une vitime se profile la rebelle.

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Triny Prada. Artiste colombienne, elle s’intéresse aux symboles, plonge dans le passé et le confronte à la société contemporaine. Sa nouvelle Ève n’est pas nue, mais habillée et vêtue de chaussures à talon, charmeuse de serpent.

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Niki De Saint Phalle. Figure du nouveau réalisme elle a célébré le corps féminin avec ses nanas au corps débordant. Parmi ses ex votos, un « Be my Frankenstein ».

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Chiharu Shiota. L’artiste japonaise vit à Berlin où elle imagine son monde tendu de fils qui enferment, emprisonnent des objets, maille arachnéenne.

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Hu Yinping. Chinoise, elle a découvert le travail artisanal de sa mère créant des chapeaux et en a fait une oeuvre.

Et une touche d’humour avec une oeuvre masculine de Philippe Mayaux. Les agitateurs. « Allez vous faire encadrer ». Avec la mention : «  La femme est l‘avenir de l’homme ».

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Jusqu’au 10 Novembre au 68 Champs Elysées

 

Pilar Albarracin Sans titre Musée Photo Conseil de l’Essonne

Jane Evelyn Atwood Port de paix Haïti Centre National des arts plastiques.

Louise Bourgeois. Fallen Woman. Porcelaine et or Courtesy Galerie Lelong.

Value Export. Smart Export. Courtesy Valie Export.

Judy Fox Rapunzel. Courtesy Galerie Thaddeus Ropac.

Shilpa Gupta. I have many dreams. Courtesy Galleria Continua.

Yayoi Kusama. The World of glowing Fantasy. Collection Florence et Daniel Guerlain. Courtesy Galerie Nathalie Obadia.

Shirin Neshat. Birthmark. Collection Institut dart contemporain Rhône-Alpes. C Shirin Neshat.

Niki de Saint Phalle.  Be my Frankenstein.Courtesy Galerie Georges Philippe et Nathalie Valois. C André Morin.

Chiharu Shiota. Dress. Courtesy Galerie Daniel Templon.

Philippe Mayaux. Les agitateurs. Allez vous faire encadrer. ADAGP Courtesy Galerie Livenbruck Photo Alain Arquier.

 

 

 

 

Liselore Frowijn

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La jeune créatrice s’est tournée vers le Mexique pour un voyage quasi archéologique exhumant la culture Maya.   Inspiration de la nature, de l’architecture, des pyramides, des motifs, des symboles. Liselore Frowijn utilise le mot « espoir » ; dans le contexte de l’idée de « mur », une ode à la liberté. Pour symboliser cet espoir a été imaginé un motif de cactus en collaboration avec le graphiste Michiel Schuurman. Inspirés par le peuple du soleil, les imprimés très colorés sont flamboyants, retranscrits dans un esprit cinétique, psychédélique.

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Bijoux vif argent. Détail de pompons. Parmi les matériaux, un « cuir » écologique argenté à base de fibre d’ananas, Pinatex.

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Parmi les motifs, une inspiration hommage aux symboles du drapeau mexicain même si leur usage est réglementé. Un aigle posé sur un figuier de barbarie tenant dans son bec un serpent.

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Si la mode se veut pour une femme volontaire, c’est « thinking of Frida Kahlo ».

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Issey Miyake

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Si la recherche est un maître mot dans les collections d’Issey Miyake, poésie et fantaisie sont aussi toujours de la partie. « A piece of Memory » se penche sur la nature et ce qu’elle représente au fil du temps.

D’une masse informe, un souffle, un mouvement et surgissent deux corps dansants, le ton est donné. Une danse élémentaire vers la terre, une terre explorée par le créateur Yoshiyuki Miyamae. Cette saison, l’Islande et sa géographie extraordinaire sont source d’inspiration : terre de glaciers, de geysers, de paysages rudes et magnifiques… Dans des tonalités de bleus et de verts, les imprimés voyagent. Les différentes techniques donnent aux vêtements de l’ampleur, du volume, tissus extensibles, effets ressort. `

Steam Stretch. Les formes 3D sont aplaties au moment de l’impression et la couleur de base se dessine à l’ombre des plis.

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Baked stretch. Une technique de « cuisson » qui donne de plus en plus de souplesse au vêtement. En imprimés, les paysages d’Islande se dessinent entre les plis.

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Vêtements à carreaux teints d’une couleur marron obtenue par un pigment provenant de la terre. Un procédé issu d’une technique traditionnelle japonaise originaire d’Amami Oshima : Dorozome

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« Cube » Un tissu composé à partir de plusieurs carrés combinés. Au final, un carré à plat qui prend tout son volume un fois déplié et porté.

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Un technologie en recherche permanente mais au service d’un collection joyeuse, ludique, écrin d’un corps en mouvement.

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Photos Fréderique Dumoulin